Liszt – Etude de Concert S.144 no.3 « Un Sospiro » (Hamelin)

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   Vidéo du 13 février 2015 par Mathieu Dellon

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Franz Liszt (1811 - 1886)
Marc-André Hamelin, piano

Contrairement aux études basiques comme la méthode du Hanon, les études de Liszt se veulent très difficiles tant techniquement que musicalement, au point que son reccueil de trois études classé S.144 est nommé « Etudes de Concert ».

Liszt était un pianiste hors pair. Il possédait en plus des mains gigantesques, il était dit que Liszt pouvait plaquer l’octave + quinte : du DO au SOL de l’octave d’au dessus et qu’il possédait la souplesse nécessaire pour jouer pratiquement n’importe quelle note avec les trois doigts restants.
Le fameux intervalle plaqué DO-SOL n’est pas une légende, on peut le retrouver dans bon nombre de ses compositions comme dans Liebestraum « Rêve d’Amour ».

L’étude, en plus de son aspect musical, a pour but de faire travailler les « croisés » et les changements de mains.
Les sortes de vagues (arpèges) qui ont l’air d’être jouées par la main gauche en accompagnement sont en fait jouées avec les deux mains, l’une après l’autre sans jamais que l’auditeur entende le changement de main.

De plus, le thème qui flotte au dessus de ces arpèges est joué avec les deux mains également. En fait, chaque note est jouée en alternance main droite / main gauche, la difficulté étant d’arriver à tout de même donner une unité à la mélodie comme s’il s’agissait d’une seule main (ou un seul chant) indépendante.

Je me doute que ces explications ne sont pas forcément très claires, mais la vidéo devrait être plus parlante !

Cette étude n’est certainement pas la plus difficile, ni la plus complexe en terme d’écriture, ni la plus spéctaculaire, mais je lui trouve un côté très reposant et poètique en plus d’être un régal à jouer.
Le nom qui n’est problament pas de Liszt, signifie « Un soupir ». C’est un exercice intéressant de retrouver dans les notes, dans la forme, dans les sonorités, la notion de « soupir » (sans jeux de mots!).

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