F. Liszt – Rhapsodie Hongroise no.6 (Cziffra)

Partagez sur: Facebook Google+ Twitter LinkedIn
   Vidéo du 12 février 2015 par Mathieu Dellon

Grâce au bouton "pop", visionnez les vidéos dans un pop-up pour continuer de naviguer librement sur le site sans interrompre les morceaux.

Il est possible de l'utiliser même après avoir commencé une vidéo, auquel cas, elle reprendra au point où vous étiez lorsque vous avez cliqué.

Fermer

Les boutons "Affiliés" vous dirigent vers le(s) morceau(x)/interprétations précis en rapport avec la vidéo en format CD/DVD ou MP3 en téléchargement direct. Ce sont des recommandations non-automatisées.

Fermer
Franz Liszt (1811-1886)
György Cziffra (1921-1994)

Sur les 19 rhapsodies hongroises de Liszt, la 6e est considérée comme une des plus difficiles. Ceci ne semblait guère effrayer Cziffra (un des plus grands spécialistes des oeuvres de Liszt), bien au contraire, c’était pour lui, l’occasion de mettre en valeur son talent et sa technique extraordinaires, clairement démontrés dans le final de ce morceau.

Ces rhapsodies sont composées de thèmes tziganes et inspirées de la danse folklorique « Csardas ». Sachant cela, il est assez aisé de retrouver un schéma simple : une introduction, suivie d’un passage dit « Lassan » (qui signifie « lent » en hongrois) puis d’un passage dit « Friska » (qui signifie « frais ») qui est le passage rapide de la danse Csardas.

Pour ceux qui ne sont pas pianistes, il est important de souligner la performance de Cziffra ici, particulièrement pour le final tout en octaves répétés incessants. C’est une des techniques les plus difficiles et les plus fatiguantes du piano. Même un pianiste professionnel y réfléchit à deux fois avant d’envisager de présenter une telle oeuvre. Beaucoup d’interprètes célèbres l’ont tout de même très bien jouée, cependant, à ma connaissance, seul Cziffra était capable d’exécuter le final à cette vitesse tout en gardant une sonorité limpide et une interprétation recherchée.

La vitesse est-elle réellement un critère de qualité? Habituellement, non, mais pour cette rhapsodie, surtout connaissant Liszt qui aimait composer dans le but « d’impressionner le public », je serais finalement tenté de répondre oui.

1043 vue(s)
 
Suggestions

Mozart – Concerto pour Piano no.20 K.466 (Uchida)

Concerto pour piano no. 20 de Mozart interprété et dirigé par Mitsuko Uchida, grande spécialiste de la musique de Mozart. […]

Grieg – Pièces Lyriques, 2e cahier op.38 no.4 « Halling » (Richter)

Les Pièces Lyriques de E. Grieg sont des morceaux pour piano solo. Elles sont au nombre de 66 réparties dans 10 cahiers et ont été composées entre 1867 et 1901. […]

Grieg – Pièces Lyriques, 1er cahier op.12 no.4 « Elfentanz » (Richter)

Les Pièces Lyriques de E. Grieg sont des morceaux pour piano solo. Elles sont au nombre de 66 réparties dans 10 cahiers et ont été composées entre 1867 et 1901. […]
Laisser un commentaire

Laisser un commentaire