Chopin – Nocturne op.27 no.1 (Rubinstein)

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   Vidéo du 31 janvier 2015 par Mathieu Dellon

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Frédéric Chopin (1810 - 1849)
Arthur Rubinstein (1887 - 1982), piano

Généralement, les nocturnes de l’époque de Chopin sont un ensemble de petites pièces destinées à être jouées au cours d’une soirée. C’est la raison pour laquelle il est plus intéressant de les nommer par leurs opus (ici opus 27) que par leur numéro arbitraire.

L’opus 27 comporte deux nocturnes en tout. Composés vers 1836, ils sont dédiés à la contesse d’Appony.
Cet opus est réputé pour être parmis les oeuvres les plus touchantes de Chopin. Le premier nocturne est, comme vous pouvez le constater, très sombre, sensation rendue par la mélodie continue de la main gauche et un chant, lent, allongé, presque tragique flottant par dessus. Le tempo commence en « larghetto » puis accélère en « più mosso » où le nocturne atteind son apogée sonore, mélodique et technique avant de revenir au tempo initial.

La musique de Chopin est parfois qualifiée de triste, mais il affirmait qu’il n’était pas possible d’estimer à sa juste valeur la beauté, la joie, le « soleil » de la Nature sans d’abord connaître la nuit, la tristesse et les cauchemars. Notion parfaitement décrite dans le célèbre passage central de son prélude no.15 surnommé « Raindrops » (gouttes de pluie). Passage, volontairement sombre pour mieux mettre en valeur la délivrance qui met fin au cauchemar.

Comme ces oeuvres vont de paire, le deuxième nocturne qui est encore plus magnifique et donc surtout, beacucoup plus lumineux, sera posté demain.

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