Beethoven – Symphonie op.55 no.3 « Eroica » (Karajan)

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   Vidéo du 2 février 2015 par Mathieu Dellon

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Ludwig Van Beethoven (1770 - 1827)
H. V. Karajan (1908 - 1989), direction
Berliner Philharmoniker

Composée en 1804, cette troisième symphonie de Beethoven comprend quatre mouvements dont un finale de près de 15 minutes à lui tout seul.
Beethoven n’a composé « que » neuf symphonies, mais elles sont toutes très rafinées, très étudiées et uniques. Je ne pense pas être loin de la vérité en disant qu’au moins un passage de chacune de ses symphonies ont été réutilisés pour des films. Leur succès n’est donc pas à démontrer ici.

La troisième symphonie possède toutefois une anecdote intéressante concernant sa dédicace et son nom que l’on connait maintenant comme étant « Eroica ».

A l’origine, Beethoven, fervant partisan et admiratif de Napoléon Bonaparte pour ses idéologies basées sur la démocratie et l’antimonarchisme, symboles de la Révolution Française en 1789. Ainsi, cette symphonie fut d’abord nommée « Buonaparte ».

En voyant la partition, son secrétaire, Ferdinand Ries, annonça à Beethoven que Bonaparte s’était auto-proclamé Empereur. De rage, Beethoven arracha le haut de la partition, le déchira et le jeta par terre en accusant Bonaparte d’être devenu un tyrant.
En réécrivant la page déchirée, Beethoven, cette fois-ci, renomma la symphonie « Eroica » ajoutant une note à l’attention de Bonaparte précisant qu’il avait rétracté sa dédicace. Peu après, Beethoven insista tout de même à faire publier cette symphonie sous le nom de « Sinfonia Eroica, composta per festeggiare il sovvenire di un grande Uomo » (Symphonie Héroique, composée pour célébrer la mémoire d’un grand homme). A la mort de Bonaparte en 1821, Beethoven avoua avoir écrit la symphonie pour cet évènement, expliquant ainsi le deuxième mouvement « Marche Funèbre ».

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